La Loire-Atlantique  

beaucoup de nos visiteurs sont des bretons réunifiés de loire-atlantique

La loire-atlantique est séparée de la Bretagne sur décision de Philippe Pétain et du gouvernement de vichy par décret du 30 juin 1941

Les habitants de la Loire-Atlantique se sentent bretons, incontestablement bretons.
Le dernier sondage de l’IFOP pour dimanche Ouest-France en apporte la preuve.

75% des personnes interrogées sont pour le rattachement à la Bretagne,
16% se déclarent hostiles à cette perspective.

Qu’on soit femme ou homme, agriculteur ou commerçant, que les opinions penchent à gauche ou à droite, tout le monde se retrouve sur cette question.
Seuls les 18-24 ans, les cadres supérieurs et les retraités semblent exprimer quelque réserve (leurs avis défavorables montent à 20 % et même 25%).

Les résultats de cette enquête confortent dans leur démarche en vue du rattachement, aussi bien le conseil général de Loire-Atlantique que la municipalité de Nantes
Leur adhésion à la Bretagne, les habitants de la Loire-Atlantique l’exprimeraient volontiers dans un référendum.
Cette idée d’une consultation populaire recueille 83% d’avis favorables (contre 14% défavorables).
En forte progression : en 1999, 70% des habitants acquiesçaient à cette idée.

Les choses sont donc claires: la population de Loire-Atlantique se considère comme bretonne. Pour autant, ce sondage a ses limites. Il ne dit rien des sentiments de la population vis-à-vis du reste des Pays de la Loire, ni de l’organisation territoriale qui découlerait du rattachement. Autrement dit, il ne faudrait pas en extrapoler une opinion en faveur d’une «nouvelle frontière». Ce sondage ne traite pas de frontière, bien au contraire.
On sait la capacité du drapeau breton à rassembler et à fédérer, c’est sans doute d’ailleurs l’un des grands traits originaux de son identité que d’être ouvert car « Bretagne est univers ». On peut, par contre, entendre cette voix qui monte des villes, des landes et des rivages de Loire-Atlantique, comme un appel profond aux politiques à dessiner une région réellement décentralisée sur la base des valeurs qui font de la Bretagne humaine et humaniste d’aujourd’hui une terre qui séduit. La venue massive de touristes cet été encore n’en est-elle pas l’indéniable témoignage ?